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Nos Dernières Réalisations

  • Château d'eau de Méru
    Château d'eau de Méru

    Le SMEPS (Syndicat Mixte d'Eau Potable des Sablons) est chargé de la distribution d’une eau de qualité au sein de vos communes tout en préservant la ressource en eau utilisée.

    2016 : La rénovation du château d’eau de Méru a été planifiée. Elle est prévue pour juin 2016.
    Le revêtement de la cuve sera changée et l’étanchéité du dôme améliorée.
     
    Coût prévisionnel :  200 000 € H.T. 
    Entièrement financés par le SMEPS
  • Hotel de la Nacre
    Hotel de la Nacre

    Avec l’hôtel de la Nacre, la Communauté de Communes souhaite doter le territoire d’un atout touristique supplémentaire capable non seulement de capter un nouveau flux important de voyageurs de loisirs ou d’affaires mais aussi de permettre un allongement de la durée de leurs visites aux Sablons, ce qui serait évidemment favorable à l’ensemble des acteurs économiques de la vie locale.

    Ce complexe sur trois niveaux, d’une surface totale de plus de 1100 m², prendra donc place sur le site Dégremont, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1994, ce qui garantit le respect de l'intégrité et l'authenticité du bâtiment. Il sera en prise directe avec le Musée de la Nacre et de la Tabletterie, véritable pôle d’attractivité qui reçoit chaque année plus de 20 000 visiteurs parcourant parfois de longues distances pour rejoindre l’établissement. Réalisé en collaboration avec le Cabinet Architecture et Aménagement de Mantes la Jolie, le futur hôtel abritera 22 chambres labellisées 3*, un espace bar ainsi qu’un restaurant d’une capacité de près de 60 couverts.

  • Église de l'Assomption de Notre-Dame de Beaumont-les-Nonains
    Église de l'Assomption de Notre-Dame de Beaumont-les-Nonains

    Comme le prouve le décor en damier et silex des façades de la nef, très répandu à l’époque, l’église remonte au 16e siècle. Le choeur et le clocher sont plus tardifs et datent probablement du 18e siècle. Le porche date de la 1ère moitié du 19e siècle. Les travaux de restauration, financés par la Communauté de Communes des Sablons dans le cadre de l’opération Patrimoine, ont débuté en juillet 2014 et se sont poursuivis jusqu’à l’hiver 2015. La rénovation portait aussi bien sur l’extérieur que l’intérieur. De nombreux corps de métiers étaient présents sur le chantier. Les maçons étaient en charge du ravalement des façades, des contreforts et de la construction d’un nouveau porche, ainsi que de l’assainissement et de la restauration intérieure. Le charpentier a du vérifier l’ensemble des charpentes, renforcer le clocher et équilibrer sa charge sur l’ensemble de l’édifice afin d’éviter d’éventuels affaissements ou fissures. Les couvreurs se chargeaient de la réfection des toitures en tuiles et ardoises et de rénover la croix et le coq. L’ensemble des vitraux, le portail d’entrée et la sacristie ont également été restaurés. Par ailleurs, quatre nouvelles cloches ont été installées à la fin du chantier.

    L’entreprise In Vitraux créée en 1926, spécialisée dans la restauration des vitraux anciens a été retenue pour la rénovation de l’église. Elle possède un important stock de verres d’époque qui lui permet de retrouver les teintes et de restituer au plus près l’oeuvre originale. Steeve Dabonneville, cogérant de la société et Germain Bourgeois, meilleur ouvrier de France en 2000, nous ont fait découvrir leur univers. La restauration s’effectue majoritairement en atelier. Au préalable, les maîtres verriers constatent in situ les réparations à faire avant de déposer le vitrail. 2 heures sont nécessaires pour déposer une baie. A l’atelier, c’est là que le vrai travail du maître verrier commence : nettoyage du vitrail, démontage des plombs qui maintiennent les morceaux de verre entre eux, comblement des lacunes en retrouvant la teinte exacte utilisée par les anciens maîtres verriers, pose des nouveaux plombs à l’allant, c'est-à-dire pièce par pièce. Pour reproduire les motifs, la grisaille est appliquée sur le verre avant de le passer au four. Un mastic spécial est utilisé pour assurer l’étanchéité du vitrail. Il ne reste plus qu’à le laisser sécher en atelier. Chaque étape se fait dans le respect du travail réalisé par les maîtres verriers d’autrefois. Au bout d’environ deux mois, le vitrail est remis en place, scellé dans la baie à l’aide de vergettes servant de renfort pour le vitrail. Enfin, une bavette en plomb est posée à la base des baies pour évacuer la condensation intérieure. "C’est un métier artistique, tout est fait main de A à Z"

    Coût de l'opération : 311 325 € H.T. 
    Entièrement financés par la Communauté de Communes des Sablons.
  • Travaux d'Assainissement sur Andeville
    Travaux d'Assainissement sur Andeville
    Travaux d'Assainissement sur la commune de Andeville
     

    2015 : Extension de réseau rue de Boulaines

     

    Coût de l'opération : _ _ _ _ _ € H.T.
    (Travaux entièrement financés par le SMAS)
  • Église de Saint-Crepin-Ibouvillers
    Église de Saint-Crepin-Ibouvillers

    Classée Monument Historique depuis le 30 décembre 1932, l’église de Saint-Crépin-Ibouvillers est l’une des plus originales de la Communauté de Communes des Sablons en raison de son clocher en pierre. Les parties les plus anciennes – le choeur et le transept – remontent au 12e siècle. La nef et le clocher datent du 16e siècle comme le confirme une inscription, dans les combles, sur le pilier sudouest du clocher. De nombreuses restaurations plus tardives sont visibles notamment dans la partie haute de la flèche où ont été réalisés des chaînages en béton pour consolider l’ouvrage.

    2014 : Des travaux extérieurs ont débuté en juillet 2014 par la pose d’un échafaudage sous la direction de M. Pierre-Yves Caillault, Architecte en Chef des Monuments Historiques. Le programme des travaux incluait l’ensemble des maçonneries extérieures, quelques reprises ponctuelles des intérieurs, la restauration du décor sculpté et la reconstitution de sculptures. Les charpentes ont été révisées et le beffroi consolidé pour qu’une fois la cloche restaurée et électrifiée, elle puisse à nouveau sonner. Les couvertures ont été réparées, la girouette et la croix de la flèche restaurées. Enfin, certains décors intérieurs ont été rénovés, un cadran d’horloge réinstallé sur la façade est et les vitraux restaurés. L’un des aspects les plus impressionnants au démarrage de ce chantier a été la pose de l’échafaudage. Son poids total était de 86 tonnes pour une surface totale de 2708 m². A lui seul, l’échafaudage du clocher pèsait 47 tonnes et culminait à près de 40 m de hauteur. Cette particularité a nécessité les services d’un bureau d’études spécialisé. Le montage de l’échafaudage, d’une durée totale de 2 mois, a été réalisé en 3 phases : La 1ère concernait le clocher ; L’échafaudage reposait directement sur la toiture de la nef, elle-même renforcée par des échafaudages intérieurs. Les autres phases ont entouré la nef et la façade ouest, le choeur et le transept. L’installation d’un parapluie a parachevé le montage de l’échafaudage. Comme son nom l’indique, il était chargé de protéger des intempéries les charpentes et l’intérieur de l’édifice après la dépose des couvertures. Maillon essentiel des travaux de restauration, l’échafaudage représenta pour cette opération près de 50 % de la facture de maçonnerie.

    Coût de la restauration : 780 000€ H.T.
    Entièrement financés par la Communauté de Communes des Sablons.
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