Liste des Travaux réalisés par la Communauté de Communes des Sablons

La route de Boulaines a été élargie à 4,50 m et rénovée. Deux plateaux ralentisseurs ont été créés pour plus de sécurité. Le marquage au sol a été refait ainsi que la signalisation verticale. La première partie a été terminée en août (Liaison Andeville-Boulaines et hameau de Boulaines), la partie dans Andeville a été terminée en 2015. Les travaux ont été exécutés sur une longueur de 1485 m. Ils ont consisté en un traitement de sol, qui permet de recycler le matériau en place comme structure de chaussée et évite l’apport de matériaux et la circulation de camions. Des bordures ont été posées dans Boulaines afin de canaliser les eaux de pluie. L’entreprise M.C.O.I. a effectué la maîtrise d’oeuvre de ce chantier dont la réalisation a été confiée à l’Agence Sacer-Beauvais de l’entreprise Colas.

Coût de l'opération : 220 870 € H.T.
Les travaux débutés en mai 2014 ont été terminés en 2015. Participation des communes de Méru et Andeville pour les travaux en agglomération.

Classée Monument Historique depuis le 30 décembre 1932, l’église de Saint-Crépin-Ibouvillers est l’une des plus originales de la Communauté de Communes des Sablons en raison de son clocher en pierre. Les parties les plus anciennes – le choeur et le transept – remontent au 12e siècle. La nef et le clocher datent du 16e siècle comme le confirme une inscription, dans les combles, sur le pilier sudouest du clocher. De nombreuses restaurations plus tardives sont visibles notamment dans la partie haute de la flèche où ont été réalisés des chaînages en béton pour consolider l’ouvrage.

2014 : Des travaux extérieurs ont débuté en juillet 2014 par la pose d’un échafaudage sous la direction de M. Pierre-Yves Caillault, Architecte en Chef des Monuments Historiques. Le programme des travaux incluait l’ensemble des maçonneries extérieures, quelques reprises ponctuelles des intérieurs, la restauration du décor sculpté et la reconstitution de sculptures. Les charpentes ont été révisées et le beffroi consolidé pour qu’une fois la cloche restaurée et électrifiée, elle puisse à nouveau sonner. Les couvertures ont été réparées, la girouette et la croix de la flèche restaurées. Enfin, certains décors intérieurs ont été rénovés, un cadran d’horloge réinstallé sur la façade est et les vitraux restaurés. L’un des aspects les plus impressionnants au démarrage de ce chantier a été la pose de l’échafaudage. Son poids total était de 86 tonnes pour une surface totale de 2708 m². A lui seul, l’échafaudage du clocher pèsait 47 tonnes et culminait à près de 40 m de hauteur. Cette particularité a nécessité les services d’un bureau d’études spécialisé. Le montage de l’échafaudage, d’une durée totale de 2 mois, a été réalisé en 3 phases : La 1ère concernait le clocher ; L’échafaudage reposait directement sur la toiture de la nef, elle-même renforcée par des échafaudages intérieurs. Les autres phases ont entouré la nef et la façade ouest, le choeur et le transept. L’installation d’un parapluie a parachevé le montage de l’échafaudage. Comme son nom l’indique, il était chargé de protéger des intempéries les charpentes et l’intérieur de l’édifice après la dépose des couvertures. Maillon essentiel des travaux de restauration, l’échafaudage représenta pour cette opération près de 50 % de la facture de maçonnerie.

Coût de la restauration : 780 000€ H.T.
Entièrement financés par la Communauté de Communes des Sablons.

Création d’un rond-point rue Aristide Briand à Méru.
Eté 2015. Entreprise Médinger. Maître d'oeuvre GNAT

Montant des travaux : 267 151,35 € H.T.

Comme le prouve le décor en damier et silex des façades de la nef, très répandu à l’époque, l’église remonte au 16e siècle. Le choeur et le clocher sont plus tardifs et datent probablement du 18e siècle. Le porche date de la 1ère moitié du 19e siècle. Les travaux de restauration, financés par la Communauté de Communes des Sablons dans le cadre de l’opération Patrimoine, ont débuté en juillet 2014 et se sont poursuivis jusqu’à l’hiver 2015. La rénovation portait aussi bien sur l’extérieur que l’intérieur. De nombreux corps de métiers étaient présents sur le chantier. Les maçons étaient en charge du ravalement des façades, des contreforts et de la construction d’un nouveau porche, ainsi que de l’assainissement et de la restauration intérieure. Le charpentier a du vérifier l’ensemble des charpentes, renforcer le clocher et équilibrer sa charge sur l’ensemble de l’édifice afin d’éviter d’éventuels affaissements ou fissures. Les couvreurs se chargeaient de la réfection des toitures en tuiles et ardoises et de rénover la croix et le coq. L’ensemble des vitraux, le portail d’entrée et la sacristie ont également été restaurés. Par ailleurs, quatre nouvelles cloches ont été installées à la fin du chantier.

L’entreprise In Vitraux créée en 1926, spécialisée dans la restauration des vitraux anciens a été retenue pour la rénovation de l’église. Elle possède un important stock de verres d’époque qui lui permet de retrouver les teintes et de restituer au plus près l’oeuvre originale. Steeve Dabonneville, cogérant de la société et Germain Bourgeois, meilleur ouvrier de France en 2000, nous ont fait découvrir leur univers. La restauration s’effectue majoritairement en atelier. Au préalable, les maîtres verriers constatent in situ les réparations à faire avant de déposer le vitrail. 2 heures sont nécessaires pour déposer une baie. A l’atelier, c’est là que le vrai travail du maître verrier commence : nettoyage du vitrail, démontage des plombs qui maintiennent les morceaux de verre entre eux, comblement des lacunes en retrouvant la teinte exacte utilisée par les anciens maîtres verriers, pose des nouveaux plombs à l’allant, c'est-à-dire pièce par pièce. Pour reproduire les motifs, la grisaille est appliquée sur le verre avant de le passer au four. Un mastic spécial est utilisé pour assurer l’étanchéité du vitrail. Il ne reste plus qu’à le laisser sécher en atelier. Chaque étape se fait dans le respect du travail réalisé par les maîtres verriers d’autrefois. Au bout d’environ deux mois, le vitrail est remis en place, scellé dans la baie à l’aide de vergettes servant de renfort pour le vitrail. Enfin, une bavette en plomb est posée à la base des baies pour évacuer la condensation intérieure. "C’est un métier artistique, tout est fait main de A à Z"

Coût de l'opération : 311 325 € H.T. 
Entièrement financés par la Communauté de Communes des Sablons.

Rénovation des VC 2 Anserville-Bornel et VC 5 Anserville-Puiseux

2016 : Maitre d'oeuvre SEMES, Entreprise Oise TP.

Coût de l'opération : 249 118 € H.T.

Rénovation de la voirie entre Beaumont les Nonains et La Longue rue
Rénovation de la voirie, création de deux refuges.
2016 : Maître d'oeuvre Soderef
Entreprise Colas

Montant des travaux : 109 376,20 € H.T.

Avec l’hôtel de la Nacre, la Communauté de Communes souhaite doter le territoire d’un atout touristique supplémentaire capable non seulement de capter un nouveau flux important de voyageurs de loisirs ou d’affaires mais aussi de permettre un allongement de la durée de leurs visites aux Sablons, ce qui serait évidemment favorable à l’ensemble des acteurs économiques de la vie locale.

Ce complexe sur trois niveaux, d’une surface totale de plus de 1100 m², prendra donc place sur le site Dégremont, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1994, ce qui garantit le respect de l'intégrité et l'authenticité du bâtiment. Il sera en prise directe avec le Musée de la Nacre et de la Tabletterie, véritable pôle d’attractivité qui reçoit chaque année plus de 20 000 visiteurs parcourant parfois de longues distances pour rejoindre l’établissement. Réalisé en collaboration avec le Cabinet Architecture et Aménagement de Mantes la Jolie, le futur hôtel abritera 22 chambres labellisées 3*, un espace bar ainsi qu’un restaurant d’une capacité de près de 60 couverts.

Construction d’une salle polyvalente d’environ 95 m² par extension de l’ancienne salle de classe.
Création d’un hall d’entrée sur 2 niveaux desservant la salle et la mairie et permettant l’accès des personnes à mobilité réduite.

Coût de l'opération : 490 000 T.T.C

Ancien relais de chasse construit par Guy-Crescent Fagon (1638-1718), médecin de Louis XIV, le "château" d’Andeville  abrite désormais la mairie de la commune.  Ce changement de décor permet, outre un meilleur accueil des usagers, des conditions de travail optimales pour les élus, le personnel administratif, et la police municipale dans des bureaux devenus spacieux. La surface est ainsi passée de 150 à 450 m2, dont une annexe de 140 m2 destinée à accueillir des réunions, conseils, commissions et cérémonies de mariages.

Montant :  1 300 000 € H.T.
Financé en totalité par la C.C.S.
sans subvention

La liaison douce reliant Bornel à Fosseuse a été achevée au mois d’octobre 2017.

Sur une distance de 600 mètres, piétons et cyclistes peuvent circuler en toute sécurité.

Les travaux ont été réalisés par l’entreprise Médinger sous la maîtrise d’œuvre de l’entreprise MCOI.

Coût de l'opération : 70 700 € H.T.
Les travaux ont été achevés en octobre 2017.

Au niveau de l’entrée du parc municipal, non loin du Musée de la Nacre et de la Tabletterie, un parking occupe maintenant l’emplacement de l’ancienne piscine de Méru. L’entreprise GNAT était maître d’œuvre pour ces travaux réalisés par Eurovia. Situé à moins de 300 mètres des commerces, ce parking doté de plus de 30 places et en accès totalement gratuit (hors zone bleue) permet de faciliter aux commerçants, salariés et résidents leur stationnement et leurs déplacements dans le centre-ville de Méru.

Coût de l'opération : 285 000 € H.T.

Parking Diderot
La CCS entreprend, avec la ville de Méru, la requalification urbaine de la rue Diderot. Un parking est aménagé par la CCS, qui sera accompagné d'une aire de jeux et d'un jardin aromatique. Les travaux de terrassement-enrobés sont confiés à l'entreprise Médinger, l'éclairage public à Coretel et les espaces verts à l'entreprise Hié paysages. Les automobilistes pourront, à terme, profiter de plus de 100 places de stationnement en plein centre de Méru.

Montant des travaux : 725 000 € T.T.C.

Carrefour giratoire

La construction d'un nouveau giratoire a démarré en début d'année, pour une durée prévisionnelle de quatre mois. Les travaux sont réalisés par l'entreprise Oise Travaux publics. Situé à l'angle de l'avenue des Droits de l'Homme et du Citoyen et de la rue Aristide Briand, le giratoire permettra de fluidifier la circulation sur la départementale, en supprimant les feux tricolores.

Montant des travaux : 400 000 € T.T.C.
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